English original here
Au mois de novembre 2025, le Congrès américain promulga et Trump signa la loi sur la transparence concernant les fichiers Epstein, afin de rendre publique une somme d’approximativement six millions de pages de documents liés à Jeffrey Epstein, condamné pour proxénétisme. Epstein travaillait pour le renseignement israélien en impliquant des dignitaires occidentaux dans des crimes sexuels, puis en les faisant chanter. Après une seconde arrestation, il fut tué afin qu’il se tût.
Le 19 décembre 2025, le ministère de la Justice a divulgué une première fournée de plusieurs centaines de documents, pour beaucoup caviardés ou incomplets. Le mardi 30 janvier 2026, ce même ministère a publié environ trois millions de pages de documents. Derechef, les documents ont fait l’objet d’un caviardage. On nous dit d’emblée que les images de meurtre et de torture (sic) ont été expurgées. L’ensemble fait environ 2,5 millions de pages.
Thomas Massie, membre du Congrès, exige la publication exhaustive et sans caviardage de la somme documentaire. Il affirme en outre qu’on trouve matière, dans les fichiers qui sont encore sous scellés, à de lourdes incriminations. Ces dossiers complets, il faut les divulguer. Certains individus ont des comptes à rendre. Il n’y aura pas de justice tant que des milliardaires ne seront pas incarcérés en qualité de pointeurs et de julots. Il n’y aura pas de justice tant que ceux qui se seront commis en quoi que ce soit avec les vilenies d’Epstein ne seront pas stigmatisés et écartés des affaires publiques. Les dossiers en question sont consultables à the DOJ’s Epstein library. Il faut prouver qu’on a plus de dix-huit ans pour y avoir accès. Ayons en tête deux choses. Premièrement, Jeffrey Epstein était un homme de réseau d’envergure mondiale. De ce fait, la simple mention d’un nom dans les fichiers Epstein n’est pas la preuve suffisante d’une quelconque activité immorale ou illégale. Toutefois, après 2008, on peut au moins être sûr que ses contacts n’étaient pas gênés de frayer avec un délinquant sexuel avéré. Et beaucoup de personnages de l’élite américaine, y compris des membres du gouvernement actuel, ont fréquenté Epstein depuis 2008.
Deuxièmement, beaucoup de fichiers récemment divulgués proviennent d’enquêtes du FBI, y compris d’aveux téléphoniques adressés au FBI. Par suite, il a dû y avoir dans le lot quelques zinzins et autres dés-informateurs sournois, et l’ensemble doit donc être pris avec des pincettes. Ceci dit, même si seuls 5 % des fichiers publiés étaient véridiques, la Bombe Epstein suffirait encore à faire éclater l’ordre établi américain. Et comme Epstein était au cœur du système de contrôle juif sur la politique américaine, la Bombe Epstein pourrait marquer le début de la fin pour l’hégémonie juive en Amérique. Touchons tout d’abord un mot des révélations ou des confirmations contenues dans ces fichiers sur Epstein et ses amis, puis nous pourrons parler de crimes et de vilenies.
D’une part, Epstein était assez raciste vis-à-vis des non-Blancs et de la plupart des Blancs. Il se reconnaissait tout à fait comme Juif. Il pensait que les Juifs sont supérieurs aux Gentils, pour lesquels il n’avait que mépris. Les Juifs sont à l’aise avec le racisme, pourvu que ce soient eux qui constituent la race supérieure. Sous l’hégémonie juive, le réalisme racial ne sert qu’à consolider cette hégémonie. D’autre part, Epstein était un détraqué sexuel hyperactif orienté vers les Blanches mineures, ce qui est pénalement du viol. Il n’aimait pas violenter des négresses ou des moricaudes, ni partouzer avec elles. Pas de mention non plus de Jaunes. Les dossiers comprennent des références explicites à des vidéos de pédopornographie et de torture. Il y a aussi des références suspectes à la pizza et à d’autres mets, que le FBI a identifiés comme autant de mots de passe usités par les trafiquants d’enfants.
Il est consternant de penser que dans cent ans, l’ADL expliquera que ce dégénéré n’était qu’une victime incomprise de l’antisémitisme. Mais n’oubliez pas que l’ADL a été créée pour protéger des pédocriminels juifs. Ensuite, Epstein aimait à partager ses prostituées mineures avec d’autres personnages riches et puissants, les impliquant ainsi dans ses crimes. Chose qui, bien sûr, lui donnait matière à chantage contre ses amis. Enfin, Epstein était engagé dans la politique et les affaires à l’échelle mondiale. Il était étroitement attaché à Israël et travaillait probablement pour le Mossad.
A la lecture de ces fichiers, se forme l’impression invincible que l’Amérique est dominée par une élite largement juive, laquelle nous voit comme des sous-hommes et nous tient en laisse par nos vices. Sur la base de ce que j’ai lu jusqu’ici, et en tenant compte de ce qui est tenu sous scellé d’après ce que disent Massie et le ministère de la Justice – à savoir des crimes non poursuivis, des images de meurtre et de torture – les personnes dont les noms suivent ont menti au peuple américain à propos des fichiers Epstein : Donald Trump, Pam Bondi, Kash Patel et Dan Bongino. Trump a affirmé que les fichiers le dédouanaient de toute conduite répréhensible et que prétendre le contraire serait une « mystification ».
De son côté, Bondi a allégué qu’on n’avait aucune preuve que le maquerellage de mineures par Epstein et Maxwell profitât à d’autres qu’Epstein, et que par suite il n’y avait aucune « liste de clients » et aucune tierce partie à incriminer. Bongino a dit essentiellement la même chose. Quant à Patel, il a déposé sous la foi du serment devant le Sénat qu’ « il n’existe aucun renseignement fiable indiquant que Jeffrey Epstein serait un proxénète de femmes et de filles mineures pour personne d’autre que lui-même […] Nous avons publié toutes les informations fiables ». Il a aussi soutenu qu’il n’y avait « aucune preuve fiable » qui pût relier Epstein à un plus grand réseau de proxénétisme ou de chantage ciblant des personnalités en vue, et qu’aucune « liste de clients » n’avait été trouvée.
Cette histoire de « liste de clients » est évidemment une fausse piste. Si Epstein avait des clients – ceux qu’il présentait à ses prostituées mineures – n’importe quel enquêteur compétent pouvait en dresser une « liste », à charge de la confirmer. Trois personnages appartiennent certainement à la liste des suspects : Bill Clinton, Andrew Mountbatten-Windson et Bill Gates. Mais en insinuant l’idée qu’Epstein en personne aurait fait une « liste » qui n’apparaît nulle part, ces gens veulent faire croire à une « quête » de la « liste » qui n’aurait rien donné. C’était à eux de dresser une telle liste. C’est pour faire ce genre de choses que nous payons ces gens. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Parce qu’ils couvraient les clients d’Epstein, comme Bill Clinton et Bill Gates. Patel a menti sous serment. Bondi a menti au public. Ils devraient être renvoyés, accusés et poursuivis. Bondino a démissionné, mais il faut l’accuser et le poursuivre lui aussi. Et comme Epstein était lié à des services de renseignement étrangers, il n’est pas seulement question de couverture de crimes, mais de trahison caractérisée. Tous ces personnages sont des traîtres.
Ce qui nous mène au cas de Donald Trump. Dans les dossiers, il n’y a pas de preuve directe et accablante que Trump a mouillé dans des crimes sexuels. Pas encore en tout cas. Mais il y a des preuves que Trump festoyait avec Epstein cinq ans après que celui-ci fut condamné pour proxénétisme de mineures, trois après qu’il fut enregistré par la Justice comme délinquant sexuel, et huit ans après qu’il eut épousé Melania.
Par exemple, au cours d’uneconversation tenue le 22 juin 2013 entre Epstein et un inconnu, un message caviardé aborde le sujet de deux femmes aux noms caviardés qui sont « disposées à tout faire » lors d’une réception qu’Epstein organisait ou dans laquelle il était impliqué au point de connaître le nom des invités. « Disposées à tout faire » suggère quelque chose de sexuel. Epstein ajoute que ramener les deux poules n’est « pas une bonne idée », parce que « Trump sera là » et qu’il « n’aime pas les négresses, qu’il appelle des ‘crottes de nez’ ». Melania était-elle au courant que Donald participait à des parties fines avec Epstein ? Le savoir l’aurait-elle fait bondir ? Il y a certainement là matière à chantage pour qui voudrait en croquer. Dans l’hypothèse la moins défavorable, cela manifeste de la part de Trump un manque de caractère et de jugement.
Trump savait qu’Epstein était pédophile. Possédaient-ils ce vice en commun ? Nous l’ignorons, mais la carte d’anniversaire envoyé à Epstein pour son cinquantième anniversaire en 2003 est passablement suggestive. Le croquis montre des formes féminines prépubères et le texte parle timidement de quelque chose de partagé.
Mais pourquoi cette timidité si la perversion partagée était chose licite ?
Des militants MAGA allèguent que s’il y avait quoique ce soit de répréhensible dans les dossiers Epstein, les Démocrates l’auraient déjà fait publier. Mais il n’en va pas ainsi, pour deux raisons. Premièrement, la corruption epsteinienne couvrait l’intégralité du champ politique. La révéler aurait éclaboussé les Démocrates tout autant que Trump. Mais la raison de fond qui explique l’occultation des crimes d’Epstein, c’est la volonté de protéger le dispositif de pouvoir juif. C’est pourquoi l’administration Biden a tout bloqué. Leur divulgation n’est que le résultat de la folle promesse électorale de Trump. Par suite, les Démocrates ont eu la sottise de forcer Trump à publier les documents, sans doute parce qu’ils sont contaminés par lesyndrome de dérangement mental trumpien. Ironiquement, le plus grand service que Trump ait renduà l’Amérique – à savoir démasquer et détruire sa couche dirigeante corrompue – constituera aussi sa propre disgrâce. Deuxièmement, le problème Epstein est davantage pour Trump la dissimulation du crime que le crime lui-même. Il avait dit : « Circulez, il n’y a rien à voir ». Il a menti pour protéger les pédocriminels qui subvertissent le gouvernement américain au bénéfice de puissances étrangères. La dissimulation du Watergate avait provoqué la chute de Nixon. Mais cette affaire-là est mille fois pire. J’ai prédit que Trump tomberait cette année. Il pourrait être destitué pour avoir couvert l’affaire Epstein. Arrivé là, J. D. Vance ferait bien de se demander s’il souhaite vraiment être le prochain Gerald Ford. Celui-ciétait devenu président à la démission de Nixon, mais éclaboussé par le scandale, il perdit l’élection suivante, deux ans plus tard.
Et maintenant, quelques révélations plutôt intéressantes. Epstein n’était pas sans connaître l’Alt-Right. Il avait même envoyé à Noam Chomsky le lien d’un article de The Right Stuff sur la race et le QI, à l’époque où ce site était encore amusant. Epstein avait un compte sur 4chan, il avait rencontré le fondateur de /pol/. Il était en outrel’ami de Steve Bannon et connaissait plutôt bien les populistes d’Europe et leurs partis. Il avait même causé avec Tommy Robinson, son camarade en dépravation et laquais d’Israël. Epstein était un agent juif, mais le nom de Poutine est présent tout au long des documents. Epstein faisait des affaires en Russie. Dans un message, Epstein s’extasie à l’idée de profits personnels consécutifs à la prise de la Crimée. La Russie est évidemment un terrain de chasse privilégié pour les trafiquants sexuels juifs, à telle enseigne que la presse juive est en train de nous dire qu’Epstein travaillait pour Poutine et le KGB. Tout est bon pour détourner les regards d’Israël ! Il ne faut pas s’en alarmer,et ce pour deux raisons. Tout d’abord, la manœuvre est si évidente qu’elle en devient drôle. Normalement, quiconque suit cette ligne devrait immédiatement se signaler comme soldat de la juiverie, mais hélas nombre de partisans de l’Ukraine abondent dans ce sens-là pour leurs propres motifs, de sorte que le brouillard de la guerre obscurcit la ligne de front. Ensuite, Poutine est un ennemi de la race blanche et du nationalisme blanc, ce qui fait que nos ennemis se combattent mutuellement. Peut-être Tucker Carlson et d’autres thuriféraires de Poutine vont-ils courir à sa rescousse et attaquer le pouvoir juif. Les Blancs n’ont donc rien à perdre dans cette configuration.
Dès lors, quelle position les nationalistes blancs doivent-ils adopter face à la ré-émergence de l’affaire Esptein ? Il y a deux options fondamentales. La première serait de chercher à protéger Trump en raison des bonnes choses qu’il est en train de faire. Nous pourrions adopter l’idée que couvrir la pédocriminalité, y compris la torture et le meurtre, est un petit prix à payer en échange de la fermeture de la frontière et de la récusation des politiques de « Diversité – Équité – Inclusion ». La seconde option est de saisir l’occasion qui nous est offerte de dénoncer le pouvoir juif et son dispositif de domination, pour nous en délivrer. Si Trump en pâtit, eh bien tant pis. La pédocriminalité est en fin de compte le dernier tabouque les Juifs ne sont pas parvenus à émietter. Ils auraient pu dominer le monde pour toujours, mais il fallait que cette bande de détraqués impudents profanât l’interdit. Nous ferions bien de tabler sur cette erreur en exploitant à fond la répugnance viscérale et généralisée à l’encontre de la pédophilie. Seuls des impolitiques absolus voudraient circonvenir ce dégoût réflexe par un distinguo subtil entre « pédophilie » et « éphébophilie » et par des dissertations sur la relativité culturelle des lois sur « l’âge du consentement ». Si vous vous croyez malins en procédant de la sorte, vous faites partie du problème : vous travaillez assidûment à la perpétuation du pouvoir juif. Si vous adoptez une pose d’intellectuel en vous plaignant de l’antisémitisme à faible QI, vous faites tout autant partie du problème. Tant que nous ne montrez pas l’exemple en qualité d’antisémite à haut QI, vous travaillez objectivement à la perpétuation du pouvoir juif. Si vous vous inquiétez à l’idée d’un pogrom numérique mené par des militants à faible QI et autres meutes de demi-habiles, vous avez perdu le Nord. Pour le dire tout de go, si les gens intelligents ne peuvent pas prendre l’ascendant, un autre temps est venu : celui des paysans armés de fourches qui viennent pour tout cramer. Nous laisserions passer une occasion historique d’esquinter le système en hésitant à profiter de l’horreur de la pédophilie.
Le mot d’ordre que nous ferions bien d’instiller est que tout Juif milliardaire en vue, tout politicien juif et tout sioniste non-Juif est l’équivalent moral d’un pédophile, d’un maquereau ou d’un de leurs facilitateurs – tant que leur innocence n’est pas prouvée. Quand vous avez devant vous un personnage comme Bill Ackman ou Miriam Adelson, la plus sûre des approches est de vous dire quevous avez affaireà un autre Jeffrey Epstein, ou à quelqu’un qui l’approuverait et le couvrirait. Quand je tombe sur des lèche-bottes sionistes comme Mike Johnson ou Tommy Robinson, je me dis que le plus probable est qu’il y a quelque part des vidéos où on les voit violer des gosses ou quelque chose d’approchant. Nous ne sommes pas seulement sous la coupe d’un Gouvernement d’Occupation Sioniste, mais aussi sous la coupe d’un Gouvernement d’Occupation Pédophile.
Qui plus est, quiconque ne dénonce pas ouvertement les Epstein de ce monde devrait être tenu pour un suppôt de ces derniers. Je voudrais que tout politicien et tout éditorialiste ressente le besoin de faire des déclarations du genre : « Bien le bonjour, je ne suis pas pédophile. Je ne fais l’objet d’aucun chantage de la part d’Israël ou de quelque autre puissante étrangère en vue de trahir les États-Unis. »
Certes, je sais bien que certains d’entre eux pourraient être innocents. Mais l’affaire est des plus sérieuses. Il y va de la destinée de notre race et de notre civilisation. L’erreur ne nous est pas permise. Nous ne pouvons pas nous payer le luxe de la présomption d’innocence. Les Blancs ne peuvent pas remporter la victoire sans secouer l’hégémonie juive. J’espérais que cela surviendrait dans la foulée des succès de l’administration Trump. Mais nous tenons-là une telle occasion en or, et Trump est si compromis, que peu m’importe si Trump fait partie des dégâts collatéraux. Et à vous autres, peu vous importe également.
Par conséquent, voici ce que je recommande à nos extrêmes autistes en ligne : avancez droit devant et sulfatez sans prendre garde aux sirènes MAGA et à leurs « que faites-vous de la question des déportations ? » Ne vous inquiétez pas des conséquences. Faites ce qui est juste. Dieu prendra soin des conséquences. Si plus aucune pierre levée ne tient debout, c’est parce que nous sommes des nihilistes. C’est parce que nous ne méritons aucune pierre levée. Évidemment, quelques-uns vont s’en sortir indemnes et se hisser au pouvoir : Thomas Massie, Elon Musk, Marjorie Taylor Green, Matt Gaetz. D’autres pourront en profiter s’ils se positionnent à droite : Tucker Carlson, J.-D. Vance. Tout comme le wokisme a pu redynamiser la circulation des élites, la Bombe Epstein permettra à des éléments des élites actuelles de se jucher au sommet s’ils ne sont pas frappés. Espérons que certains rompent les rangs. Lesquels parmi eux méritent notre soutien et notre faveur ? Chris Brunet est le meilleur sur X. Dr Simon Groddeck mérite aussi un soutien. Mais quels sont les tristes sires qu’il faut stigmatiser ?
Le pire d’entre eux est Nick Fuentes.
Après la divulgation du premier document Epstein, Bronze Age Pervert et ses partisans se sont immolés en présentant Epstein sous le jour le plus favorable : il aurait été cool, branché et même « basé ». Tout avait pourtant commencé si innocemment. Bronze Age Pervert était un Juif homosexuel sur Twitter qui postait des photos de sa musculature et babillait sur les thèmes du génocide, de la prostitution et des opérations de chantage. Qui eût dit que tout cela finirait dans de si sombres demeures ? Bronze Age Pervert et ses acolytes font organiquement partie du même dispositif de subversion juive et du système de contrôle que résume le nom d’Epstein. Ils voyaient évidemment celui-ci comme un héros. Plus aucun défenseur intelligent de la cause blanche ne pourra les prendre au sérieux dorénavant.
Dans les semaines qui précédèrent immédiatement la deuxième vague de publication des dossiers Epstein, Fuentes révéla qu’il bénéficiait d’un nouveau parrainage juif. Il se mit à son tour à chanter la louange d’un Epstein « trop génial » et à vendre des modèles d’un certain sweat-shirt porté par Epstein. Le tempo de la chose a quelque chose de suspect. Je pense qu’il est raisonnable de considérer que Fuentes travaille pour l’ennemi et qu’il a été déployé préventivement pour atténuer les dégâts qu’occasionnerait la deuxième vague de publication des fichiers. Fuentes fait partie organiquement du dispositif que nous voulons détruire ; il doit tomber avec lui.
Le crédit qu’il a encore ne doit pas survivre à l’affaire. J’ai en tête Jonestown [communauté sectaire fondée par Jim Jones, en 1974 au Guyana, qui se suicida collectivement en 1978] ou Heaven’s Gate [secte ufologique suicidée collectivement en 1997]. Il est grand temps pour les Groypers [nom des partisans de Fuentes] d’enfiler leurs sweats Epstein, de s’allonger sur leurs drapeaux trans et d’avaler leur compote de pomme cyanurée pour qu’ils échappent définitivement au ridicule, et leur grand dirigeant avec eux.
Parmi les autres tristes sires de nos milieux, on compte les souteneurs d’Andrew Tate, les sirènes MAGA, Patrick Casey, Michael Tracey et Richard Hanania-le-dégoûtant. Ils ont pu entrevoir l’arcane ultime : la manière dont le système anti-Blanc nous domine par nos vices. Et ils ont choisi le système. Ils doivent tomber avec lui.
J’espère que la Bombe Epstein provoquera un grand incendie purificateur. Quand bien même ils seraient terrifiants et destructeurs, les feux de forêt sont le moyen par lequel la nature se débarrasse du bois mort pour faire place nette à une fraîcheur nouvelle.







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