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Pourquoi l’Holocauste a eu lieu & pourquoi il n’aura pas lieu à nouveau

1.225 mots

English original here [1]

En tant que non-Juif, il y a de nombreux pays où je ne suis pas libre de mettre en question les faits de l’holocauste ou même de proposer une définition de ce qu’il fut. Heureusement, pour les buts de créer des patries blanches, je n’ai pas à le faire.

Je ne suis pas un historien du tout, encore moins un révisionniste historique (bien que je soutienne la liberté des révisionnistes). Je suis un philosophe de formation, et mon centre d’intérêt est la métapolitique de Nouvelle Droite, ce qui signifie établir les conditions préalables intellectuelles et culturelles de la politique nationaliste blanche. Et, comme je l’ai dit dans mon essai “Dealing with the Holocaust [2]” [Se confronter à l’Holocauste], ce qui est arrivé aux Juifs Durant la Seconde Guerre mondiale n’empêche absolument pas la défense de l’ethno-nationalisme blanc. En fait, comme je le dirai ici:

  1. La «leçon de l’holocauste» que les Juifs évoquent solennellement dès qu’ils peuvent en tirer le moindre avantage financier ou politique, ne découle pas réellement de l’holocauste tel que les Juifs le définissent.
  2. La leçon de l’holocauste tel que les Juifs le définissent soutient plutôt qu’empêche la défense du Nationalisme Blanc.

D’après les Juifs, la leçon de l’holocauste est que l’ethnocentrisme et le nationalisme mènent inévitablement au génocide contre eux qui sont «différents», donc nous devons supprimer l’ethnocentrisme et le nationalisme et adopter le multiculturalisme et le globalisme, incluant le mélange racial et l’ouverture des frontières. Chaque fois que les Blancs montrent la moindre auto-affirmation ethnique et nationale, le spectre de l’holocauste est ressorti pour nous remettre à notre place.

Cela implique, bien sûr, qu’un holocauste pourrait arriver à quiconque est «différent». Par exemple, le mème ci-dessus est maintenant inséré dans les discussions concernant l’exclusion des musulmans dans les pays blancs. Et il est vrai que tout peuple peut être victime d’un génocide. Par exemple, comme je l’ai dit ailleurs [2] [3], les Blancs sont aujourd’hui les cibles d’un génocide lent et systématique.

La propagande juive de l’holocauste souligne l’universalité de la menace de génocide pour construire une coalition de gens qui sont contre «un autre holocauste». Mais le seul holocauste que ces campagnes œuvrent activement à empêcher est un autre holocauste contre les Juifs. Car si tout peuple peut être victime d’un génocide, alors tout peuple devrait avoir le droit de se protéger : se différencier et se défendre contre ceux qui pourraient le détruire.

Mais la menace d’«un autre holocauste» est déployée précisément pour empêcher les non-Juifs d’ériger des barrières intellectuelles et politiques contre le génocide. Elle est déployée précisément pour renforcer le multiculturalisme et la globalisation, qui démantèlent toutes les barrières intellectuelles et politiques empêchant les Européens d’être démographiquement submergés par des intrus se reproduisant rapidement.

Les seuls qui sont libres d’ériger des barrières contre «un autre holocauste» sont les Juifs.

  1. Les Juifs ont créé un Etat suprémaciste juif, Israël, qui est dédié à la survie juive à l’échelle mondiale.
  2. Israël a une montagne d’armes nucléaires, biologiques et chimiques illégales suffisantes pour dissuader toute attaque et pour obliger les autres pays à suivre ses ordres.
  3. Les Juifs policent rigoureusement les frontières d’Israël pour empêcher l’entrée des immigrants non-désirés, de même qu’ils subjuguent et poussent dehors la population non-juive indigène.
  4. Que ce soit en Israël ou dans la Diaspora, les Juifs encouragent un fort sens du «nous contre eux», qui est constamment renforcé dans leur éducation, aussi bien laïque que religieuse, et leur culture populaire.
  5. Finalement, les Juifs sont hautement sensibles pour empêcher les menaces pour leur survie biologique à long terme, incluant le métissage, les tendances dysgéniques, et les faibles taux de fertilité.

Les Juifs sont une petite nation avec une tendance à avoir un faible taux de fertilité et un fort  investissement parental (la K-stratégie). Toutes les populations semblables sont vulnérables à la submersion démographique par des peuples plus fertiles et moins civilisés. Mais les Juifs ont érigé les frontières intellectuelles et politiques nécessaires pour leur survie à long terme.

Pourtant les Juifs prétendent toujours qu’ils sont face à «un autre holocauste» dès que les Blancs disent «non» à l’Etat juif ou dès que l’antisémitisme connaît une légère hausse. C’est complètement absurde, parce que parmi tous les peuples à faible population et à forte K-stratégie aujourd’hui, les Juifs sont les moins menacés par «un autre holocauste». Il est aussi moralement obscène que les Juifs, qui ne sont pas en danger de génocide, utilisent le spectre d’«un autre holocauste» contre les Blancs, qui sont actuellement les victimes d’un génocide lent.

Bref, la «leçon de l’holocauste» promue par les Juifs est de la pure hypocrisie égoïste, un autre double langage du «vivre et laisser mourir»: l’ethnocentrisme pour les Juifs, mais pas pour nous; des murs pour Israël, mais l’ouverture des frontières pour nous. Les gens qui sont les plus menacés de génocide doivent adopter le multiculturalisme et l’ouverture des frontières, alors que les gens les moins menacés de génocide peuvent vivre et voyager et se faire des ennemis partout où ils le veulent, assurés de savoir qu’ils ont un ethno-Etat avec un arsenal nucléaire comme protecteur et refuge. C’est une répugnante escroquerie morale et politique, rien de plus.

Quelle est alors la vraie leçon de l’holocauste? Pour répondre à cela, nous devons d’abord savoir pourquoi l’holocauste a eu lieu.

La réponse est simple: l’holocauste a eu lieu parce que les Juifs vivaient parmi d’autres peuples plutôt que dans leur propre patrie. Quand des groupes ethniques différents vivent dans la même société, le conflit ethnique est inévitable. Et quand des conflits ethniques deviennent violents, les peuples sans Etat sont beaucoup plus vulnérables à l’extermination que ceux qui ont des patries souveraines.

Cependant, il n’y aura jamais un autre holocauste juif. Pourquoi? Parce que l’Etat d’Israël existe maintenant, avec son vaste arsenal illicite d’armes de destruction massive. Même si un clone d’Adolf Hitler était élu Chancelier allemand, il n’y aurait pas un autre holocauste parce que les Juifs ont des armes nucléaires et que les Allemands n’en ont pas.

Donc dès que les Juifs évoquent la possibilité d’«un autre holocauste» pour tirer une livre de chair de plus de notre race mourante, la réponse la plus polie est de leur dire que nous devons nous inquiéter de notre propre holocauste.

Les Juifs ont beaucoup investi pour promouvoir l’idée qu’aucun crime n’est pire que le génocide. Puisque les Blancs sont réellement la cible d’un génocide, les Nationalistes Blancs peuvent utiliser cette propagande à notre avantage. La leçon que les Juifs tirent de l’holocauste — stigmatisant l’ethnocentrisme et le nationalisme pour les Blancs tout en les  promouvant pour les Juifs — est moralement indéfendable. La vraie leçon de l’holocauste est que le multiculturalisme est mauvais pour tout le monde, et que l’ethno-nationalisme est bon pour tout le monde. Les Juifs ont déjà leur patrie. Les Blancs doivent commencer à revendiquer leurs patries et à renvoyer les non-Blancs dans les leurs. C’est tout le but du Nationalisme Blanc.

L’ethno-nationalisme pour toutes les nations ne créera pas un monde sans conflit, mais il créera un monde sans holocaustes. En remplaçant les nations multiculturelles par des patries homogènes pour tous les peuples, l’ethno-nationalisme éliminera les conflits ethniques à l’intérieur des Etats et rendra impossible que des minorités sans Etat soient victimes d’un génocide. A mesure que les Blancs approchent du statut de minorité dans leurs anciennes patries, c’est une leçon de l’holocauste que nous pouvons tous prendre à cœur.