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Trois piliers de la politique identitaire blanche, Partie 2 :
Culture

[1]2,006 words

Partie 2 sur 3 (Partie 1 [2], Partie 3 [3])

English original here [4]

Il est facile de comprendre pourquoi la seule parenté n’est pas un fondement suffisant pour une société harmonieuse. Les études sur des vrais jumeaux élevés dans des environnements différents donnent des preuves remarquables sur la manière dont le déterminisme génétique agit en profondeur.

Mais imaginez des vrais jumeaux élevés dans des environnements vraiment différents : l’un au Yémen, l’autre à New York. Ils pourraient avoir la même apparence, avoir la même couleur favorite, et tendre vers les mêmes hobbies et professions. Mais avec des langues, des religions et des systèmes de valeurs radicalement différents, ils sont difficilement interchangeables. Ils seraient complètement perdus s’ils échangeaient leurs places, et ils seraient aussi davantage capables de travailler et de vivre avec n’importe quel Yéménite ou new-yorkais plutôt que l’un avec l’autre.

Bref, la culture compte. La biologie est notre première nature, la culture est notre seconde nature. La biologie fournit le hardware de la conscience, la culture fournit le software. Les deux sont des composants de l’identité, donc les deux comptent pour la politique identitaire.

En fait, la culture compte tellement pour la politique identitaire qu’elle prévaut souvent sur les considérations de parenté. Ainsi les peuples qui sont étroitement apparentés génétiquement – comme les Irlandais et les Anglais ou les Serbes, les Croates et les Bosniaques – nourrissent des hostilités anciennes à cause de différences de culture (j’inclus la religion dans la catégorie de la culture).

Un peuple n’est pas seulement un groupe uni par la parenté. Ses membres doivent aussi se comprendre les uns les autres, ce qui signifie qu’ils doivent partager une langue commune. Ils doivent aussi partager une histoire, des valeurs et des buts communs, ou ils ne pourront pas bien travailler ensemble. Il vaut également mieux qu’ils n’appartiennent pas à des sectes religieuses rivales qui enseignent aux gens que leurs voisins, camarades de classe, et même leurs propres parents sont mauvais et méritent d’être torturés pour l’éternité.

En somme, un peuple n’est pas seulement une collection d’individus qui se trouvent être apparentés les uns aux autres. Ils doivent aussi se penser comme un peuple. Appartenance à un peuple = parenté + une conscience commune. Ce qui signifie une culture commune.

C’est pourquoi la race humaine dans son ensemble n’est pas un peuple. Oui, tous les hommes sont plus ou moins cousins. Mais en-dehors du fait qu’il y a d’énormes différences génétiques entre les races, il y a aussi d’énormes gouffres culturels. Nous ne partageons pas une langue, une culture, une religion et un mode de vie communs. Ainsi nous ne nous pensons pas nous-mêmes comme un peuple.

Bien sûr, il y a quelques cosmopolites dévoués qui proclament la fraternité de l’homme. Mais ils ne peuvent pas vraiment être sincères. D’une part, ils haïssent passionnément les nationalistes comme nous. Dans l’ensemble, le cosmopolitisme est juste un discours grandiloquent, un simple signal social. Mais les prédateurs l’utilisent aussi comme un bélier pour abattre les frontières des pays qu’ils souhaitent piller.

Si la race humaine dans son ensemble n’est pas un peuple, la race blanche ne l’est pas non plus, pour les mêmes raisons fondamentales. Nous pouvons être génétiquement plus proches les uns des autres que des Papous. Nous pouvons partager beaucoup d’histoire. Il peut y avoir de profondes proximités culturelles, sur des points majeurs aussi bien que mineurs. Mais nous ne partageons pas une langue maternelle commune, et les choses que nous avons en commun sont facilement éclipsées par les choses beaucoup plus concrètes et immédiates qui nous divisent, avant tout la langue et les coutumes.

La culture est tellement importante dans la politique identitaire qu’on peut facilement penser que la biologie ne joue aucun rôle. De plus, il y a un tabou culturel tellement fort contre le “racisme” que les gens sont tentés de minimiser le rôle de la biologie ou de le nier complètement. Peut-être que nous pouvons simplement dire : “La France est pour les Français. Les autres peuples n’ont rien à faire ici”. Qui a besoin de parler de la race ?

La faiblesse d’une approche purement culturelle de l’identité est qu’elle est trop inclusive. Elle accepte des gens que les identitaires souhaitent exclure. Si être Français est une culture, vous n’avez pas besoin de naître Français. Les gens peuvent devenir Français aussi bien. Les gens migrent et font des mariages mixtes tout le temps. L’assimilation culturelle peut être rare et difficile, mais elle est réelle. Bien sûr, pour un immigrant, le français n’est pas sa langue maternelle. Mais il y a maintenant des Noirs et des Asiatiques pour qui le français est la langue maternelle. Si des gens venus du monde entier peuvent devenir culturellement français, alors les identitaires français doivent se demander qui sont les meilleurs candidats pour l’assimilation, ce qui requiert que nous parlions de la race.

Si l’une des conditions nécessaires pour appartenir à un peuple est la conscience de groupe, comment celle-ci diffère-t-elle des idées de nationalisme civique et de la “construction sociale” de l’identité ? La réponse simple est que les communautés réelles requièrent à la fois la parenté et la conscience.

[5]

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Il y a bien sûr des communautés qui sont de pures constructions sociales, comme le Fan Club du Dr. Who. Mais les nations, en leur coeur, sont des groupes de parenté qui partagent une conscience commune et qui sont dévoués aux tâches de la vie civilisée. C’est ce qui les rend plus forts, plus profonds et plus importants que les fan-clubs et les autres fausses identités concoctées par la culture de consommation.

L’idée qu’une nation est une pure construction sociale signifie que la parenté n’est pas une caractéristique essentielle de la nationalité. En termes concrets, cela implique que les Français ne sont plus essentiels pour l’entreprise connue sous le nom de France. Les Français sont remplaçables par des étrangers, tant que leurs remplaçants rendent un hommage de pure forme aux desseins de l’élite dirigeante.

Les formes culturelle et de crédo du nationalisme sont organiquement liées au remplacement racial. Si être Américain est simplement une question de culture ou un crédo, alors les immigrants qui apprennent l’anglais à l’âge adulte et qui peuvent réussir un test du gouvernement US sont tout aussi américains que ceux qui sont nés et qui ont été élevés pour être des Américains. L’étape suivante est de dire qu’ils sont même de meilleurs Américains. Après tout, les immigrants choisissent d’être Américains ; ils ne sont pas simplement nés ici, et le libéralisme fait du choix un fétiche. Combien d’Américains qui sont simplement nés ici pourraient réussir un test civique, d’ailleurs ? Et n’est-il pas bien plus facile d’apprendre l’anglais en étant enfant plutôt qu’à l’âge adulte ? Peut-être que ces Américains indigènes paresseux méritent d’être remplacés par des immigrants travaillant dur, qui seront reconnaissants envers leurs employeurs et le gouvernement qui leur donne leurs papiers d’identité.

Quand les élites vous définissent comme remplaçable, c’est qu’elles ont l’intention de vous remplacer. C’est pourquoi le populisme est en hausse. Le peuple doit remplacer les élites avant que les élites puissent remplacer le peuple.

Une patrie réelle est la vôtre simplement par droit de naissance : vous lui appartenez, et elle vous appartient. Une patrie ne définit pas ses citoyens comme remplaçables. En fait, elle les définit comme irremplaçables, parce que toute sa justification est d’être leur patrie.

Un pays où vous êtes remplaçable est simplement une zone économique, et quand vos frontières sont ouvertes aux milliards vociférants du Sud global, vos jours sont comptés.

Il est intéressant de constater que les adversaires de la politique identitaire blanche – et seulement de la politique identitaire blanche – pensent que l’idée de la “construction sociale” de l’identité est une balle magique. Le constructivisme social est en réalité deux thèses séparées : la construction sociale de la race et la construction sociale de la culture.

J’ai dit ailleurs que l’idée de la construction sociale de la race est fausse et stupide [1], mais même si elle était vraie elle ne serait pas un obstacle à la politique identitaire blanche.

Avant tout, l’idée de la construction sociale de la race ne dissuade pas la politique identitaire des non-Blancs. En fait, les identitaires non-blancs sont souvent les mêmes gens qui utilisent le concept contre les Blancs. Si cela ne les dissuade pas, pourquoi cela devrait-il nous dissuader ?

Que la race soit une réalité biologique ou une simple construction sociale, les Blancs savent encore qui ils sont (ils sont ceux qui sont supposés porter la culpabilité blanche) ; nous avons encore des intérêts, et nous pouvons encore nous unir pour poursuivre nos intérêts dans le domaine politique. Ergoter sur le statut métaphysique de la blanchité ne change rien d’un point de vue politique.

Ensuite, si la race est une construction sociale, pourquoi les Blancs ne devraient-ils pas chercher à construire des nations plus blanches ? En fait, cela rendrait notre tâche plus facile, parce que toutes les questions pour savoir qui est Blanc peuvent simplement recevoir une réponse par décret.

Troisièmement, la race est parfois formée par les lois et les coutumes, dans la mesure où elles instituent des politiques reproductives eugéniques ou dysgéniques. Par exemple, les vastes populations métisses d’Amérique Latine apparurent du fait de politiques sociales. Cependant, cela n’implique pas que ces peuples n’aient pas des identités et des intérêts à eux qui pourraient les conduire à résister à des ingénieries sociales ultérieures. Ce n’est pas parce qu’ils ont été socialement construits dans le passé qu’ils doivent accepter les desseins des élites qui souhaitent les transformer ou les remplacer.

Quant à l’idée de la construction sociale de la culture, je suppose qu’il n’y a rien qu’une société ne puisse construire si elle peut se construire elle-même.

Il y eut, bien sûr, des espèces (races) animales avant qu’il n’y eut des cultures. Les cultures, par conséquent, sont les “constructions” de races diverses. Dès que des cultures apparurent, elles influencèrent l’évolution ultérieure des races. Mais les races apparurent d’abord.

L’étonnante variété des cultures à l’intérieur d’une même race montre, cependant, que la race ne détermine pas tous les aspects de la culture. La biologie fournit des frontières extérieures pour la portée des variations culturelles. Mais à l’intérieur de ces frontières, une grande quantité de cultures surgit du libre jeu de l’imagination humaine.

Quand des gens parlent de la culture comme d’une construction sociale, ils veulent dire que les cultures sont fortuites – elles ne sont pas obligées d’apparaître, et elles auraient pu être différentes – et qu’elles persistent parce qu’elles sont partagées par un grand nombre de gens.

Parler d’une culture comme d’une “construction” ou une “convention”, cependant, est hautement trompeur, car il s’agit de créations humaines conscientes. Les gens créent bien sûr des conventions et d’autres constructions sociales, par exemple rouge signifie “stop”, vert signifie “passez”. Mais la création de telles conventions présuppose déjà un arrière-plan d’autres pratiques culturelles significatives. Mais si de telles pratiques sont présupposées par des conventions, alors elles ne peuvent pas être elles-mêmes des conventions.

En fin de compte, la langue et la culture appartiennent à une troisième catégorie : ni nature, ni convention ni construction, mais plutôt des pratiques sociales ayant évolué – des produits de l’action humaine, mais pas du dessein humain et de la construction humaine. Et si en son coeur la culture n’est pas un produit d’un dessein humain ou d’une construction humaine, alors elle ne peut pas être soumise à une refonte et à une reconstruction complètes. Changer de culture n’est pas aussi simple que changer d’avis.

La culture est aussi formée par le pouvoir politique. Les critiques de l’ethno-nationalisme aiment à souligner que beaucoup des nations actuelles, comme la France, furent construites par des tyrans. Mais cela n’implique aucunement que les Français d’aujourd’hui ne doivent pas résister aux ambitions des tyrans qui souhaitent les remplacer par des Noirs et des musulmans. Aucune de nos nations n’y est obligée. Aucune d’elles ne peut être sûre de durer pour toujours. Mais c’est simplement une raison supplémentaire de combattre contre ceux qui veulent nous remplacer.

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Note

[1] Greg Johnson, “Why Race Is Not a Social Construct,” in In Defense of Prejudice (San Francisco: Counter-Currents, 2017) and It’s Okay to Be White: The Best of Greg Johnson (Hollywood: Ministry of Truth, 2020).