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C’est OK d’être blanc

[1]2,152 words

English original here [2]

La gauche dépeint les Etats-Unis et les autres pays blancs autour du monde comme des systèmes de « suprématie blanche » et de « privilège blanc ».

Les Nationalistes Blancs affirment que les Etats-Unis et la plupart des autres pays blancs sont engagés dans un « génocide des Blancs » : le « grand remplacement » des Blancs par les non-Blancs, qui est la conséquence prévisible des décisions politiques de promouvoir un taux de natalité blanc au-dessous du seuil de remplacement, le mélange racial, et l’immigration de remplacement racial.

Laquelle de ces deux positions diamétralement opposées est vraie ?

Il y a un moyen simple de le découvrir. Dans une société suprémaciste blanche, vous devriez pouvoir déclarer que « c’est OK d’être blanc » sans controverse ni conséquences.

En effet, dans une société suprémaciste blanche, la seule critique que vous pourriez subir est d’être trop tiède. Après tout, « OK » signifie simplement « adéquat mais pas spécialement bon ». C’est l’équivalent de donner à l’existence des Blancs une note de « C ». Etre blanc n’est apparemment rien qui puisse provoquer l’envie, mais vous ne vous suicideriez pas non plus pour ça.

Quand le slogan « c’est OK d’être blanc » apparut pour la première fois sur 4chan’s/pol/ en 2017, il fut promu comme un instrument de diagnostic pour aider à convaincre les conformistes que nous vivons sous des régimes anti-Blancs. Après tout, comment quelqu’un pourrait-il objecter à « c’est OK d’être blanc » ?

Le slogan ne prétend pas qu’être blanc est grandiose. Il ne prétend pas qu’être blanc est meilleur. Il dit simplement qu’être blanc est OK, ce qui est l’éloge le plus léger possible. De plus, « c’est OK d’être blanc » ne dit rien du tout sur les autres races. Il ne les dénigre certainement pas.

Donc pour quels motifs pourrait-on objecter à dire « c’est OK d’être blanc » ? Comme l’a dit Tucker Carlson,[1] [3] « Quelle est la position correcte ? Que ce n’est pas OK d’être blanc ? »

Si le multiculturalisme est vraiment une idéologie d’égalité et d’inclusion, alors les multiculturalistes ne devraient pas avoir de problème à dire que « c’est OK d’être blanc ». Ils devraient lui accorder le même statut que « Black is beautiful » et que « C’est OK d’être différent ». En effet, la « blanchité » est une forme de différence.

Il est clair qu’on ne pourrait objecter à une déclaration aussi inoffensive que « c’est OK d’être blanc » que si l’on a vraiment quelque chose contre les Blancs, spécifiquement une haine ou un préjugé profonds. C’est pourquoi c’est un instrument de diagnostic très utile.

Des tracts et des autocollants « c’est OK d’être blanc » furent diffusés largement aux Etats-Unis et dans d’autres pays blancs, principalement dans l’anglosphère. Comme l’avaient prévu ses créateurs, le slogan provoqua une réaction hostile immédiate et intense, tout à fait disproportionné par rapport au message inoffensif.

En voyant des affiches et des autocollants « C’est OK d’être blanc », la première réaction de centaines de gens fut d’appeler la police. Cela peut être vérifié simplement en entrant les mots « police » et « C’est OK d’être blanc » dans les moteurs de recherche de votre choix (DuckDuckGo donne les meilleurs résultats). Cela se produisit même aux Etats-Unis, où le Premier Amendement de la Constitution US protège la liberté d’expression. Voici quelques-uns de mes gros titres préférés :

En fait, des gens jugèrent parfois ces posters trop graves pour être traités par les flics locaux, donc le FBI fut appelé en renfort :

Pour remettre cela dans son contexte, demandez-vous combien de tracts et d’autocollants vous avez vu durant une journée normale. Sur un campus d’université, vous pouvez en voir des centaines. Ensuite demandez-vous combien de fois vous avez été tenté d’appeler la police. La plupart des gens devraient répondre : jamais. Mais quand des centaines de gens virent « C’est OK d’être blanc », ils furent immédiatement convaincus que c’était illégal – ou que cela devait l’être.

Dès que la police était appelée, bien sûr la presse était alertée, et les habitants du coin étaient invités à partager leurs opinions sur les tracts. La plupart des gens interrogés étaient certains que « C’est OK d’être blanc » constituait un « discours de haine », même s’il ne dit rien de négatif ou de haineux sur quiconque.

Je vais prendre des citations du premier article listé ci-dessus pour donner une idée du genre de déclarations qu’on peut y trouver : John Swinney, Premier ministre adjoint du gouvernement écossais, déclara : « C’est affreux et cela n’a pas sa place à Perth ni dans aucune autre partie de notre pays. Nous devons nous unir pour résister à ces actions inacceptables ». Peter Barrett, un conseiller de Perth, dit : « C’est un discours de haine méprisable. C’est du racisme déguisé exprimant des idées suprémacistes blanches. Les gens ne devraient pas douter que ce n’est pas une plaisanterie inoffensive ». Les antiracistes locaux dirent que les personnes de couleur avaient appelé à partager leurs sentiments. Les « attitudes terrifiantes » exprimées par « C’est OK d’être blanc » les ont rendus « malades », « dégoûtés » et « en insécurité ».

Ma déclaration politique favorite vient du maire William Dickinson Jr. De Wallingford, dans le Connecticut : « celui qui a placé les affiches disant ‘C’est OK d’être blanc’ ne parle pas au nom du peuple de Wallingford », déclara-t-il, parlant lui-même au nom du peuple de Wallingford.

Etant donné que l’éducation supérieure est une citadelle de l’extrême-gauche dans tout le monde blanc, les réactions à « C’est OK d’être blanc » sur les campus universitaires sont particulièrement extrêmes, comme on peut le constater en tapant la phrase plus le mot « campus » sur les moteurs de recherche. Voici mes titres préférés :

Naturellement, on peut compter sur les administrateurs des universités – particulièrement dans les écoles des petites villes – pour faire les dénonciations les plus véhémentes de « C’est OK d’être blanc ». Les fulminations du président John Clark de l’Université d’Etat du Connecticut occidental sont typiques : « Je veux déclarer directement et sans équivoque que si des membres  de notre communauté universitaire s’avèrent faire partie de ces actions révoltantes, ils seront soumis aux actions disciplinaires les plus sévères, incluant l’expulsion ainsi que de possibles poursuites civiles et criminelles ». Ce ne sont pas des menaces vaines. Un étudiant de la Faculté de droit d’Oklahoma City a été expulsé pour avoir placé des tracts « C’est OK d’être blanc » et a fini par l’avouer à la Joint Terrorism Task Force du FBI.

Mon histoire préférée sur « C’est OK d’être blanc » vient d’Australie (blanche à 75%), où la sénatrice Pauline Hanson du Parti nationaliste « One Nation » a proposé une déclaration non-contraignante condamnant le racisme anti-Blancs et déclarant « C’est OK d’être blanc ».  Bien que les politiciens apposent constamment leurs noms à toutes sortes de proclamations nobles mais creuses, et bien que pas un seul sénateur d’Australie ne devrait avoir de problème à affirmer que « C’est OK d’être blanc », la résolution fut rejetée de justesse le 15 octobre 2018.

Ces comportements sont-ils cohérents avec l’affirmation selon laquelle les Etats-Unis et d’autres pays blancs seraient des systèmes de « suprémacisme blanc » et de « privilège blanc » ? Evidemment pas. Si nous vivions dans un système suprémaciste blanc, les gens auraient peur d’appeler la police pour des tracts et autocollants « C’est OK d’être blanc ». Les administrateurs de facultés auraient peur de menacer les étudiants de punition. Les législateurs auraient peur de voter contre « C’est OK d’être blanc ». Mais au contraire, ils savent que tout l’establishment – politique, commercial, médiatique et universitaire – est anti-Blancs. Il récompensera donc leur comportement par une tape amicale sur l’épaule.

Mais à quel point ce système est-il exactement anti-Blancs ? Est-il vraiment voué au génocide des Blancs ? On peut interpréter « C’est OK d’être blanc » d’au moins deux manières. La lecture la plus naturelle est « C’est bon d’être blanc ». Mais le mot « okay » est un éloge tellement tiède que nous devrions peut-être interpréter la phrase de cette manière : « C’est acceptable d’être blanc », ou mieux « C’est acceptable pour les Blancs d’être, c’est-à-dire d’exister », ou « Ne vous suicidez pas parce que vous êtes blanc ».

Une société dans laquelle on peut être puni pour avoir simplement dit que « C’est acceptable pour les Blancs d’exister » est manifestement hostile à l’existence même des Blancs. C’est une société dans laquelle il est inacceptable que les Blancs existent. Mais si cela est vrai, ne serait-ce pas naturel d’explorer des manières de se débarrasser complètement des Blancs ? Les implications génocidaires sont évidentes.

On pourrait opposer à cela que ceux qui objectent à « C’est OK d’être blanc » n’objectent pas à l’existence des Blancs mais simplement à la fierté blanche et à l’affirmation-de-soi blanche. Bien sûr, « C’est OK d’être blanc » n’est pas une déclaration de fierté et d’affirmation de soi. C’est ridiculement modeste, presque une excuse pour exister. Mais même cela est apparemment trop d’estime-de-soi pour les prêcheurs de la « culpabilité blanche » et de l’effacement de soi.

Pourtant, même l’idéologie de la « culpabilité blanche » est implicitement génocidaire. Avant tout, il n’y a pas de chemin vers l’absolution de la culpabilité blanche. Tant que les non-Blancs seront inégaux des Blancs, les Blancs devront être tenus coupables d’une manière ou d’une autre. Et puisque l’inégalité est naturelle, elle existera toujours. Ensuite, nous vivons dans un monde de conflits raciaux, dans lequel une race dépourvue de fierté ou d’affirmation de soi – une race chargée de culpabilité et de masochisme éternels – sera la victime des races dépourvues de tels handicaps.

Le meilleur scénario est que les Blancs seront pour toujours empoisonnés par une culpabilité fallacieuse pour les défauts des autres, puis exploitée comme un matériel gratuit. En bref : l’esclavage. Le pire scénario est le génocide complet. Et étant donné que la violence et l’instabilité s’accroissent avec la diversité, l’esclavage de l’élevage industriel est le résultat le moins probable. Donc objecter à la fierté blanche – ou même au simple « OK » pour être Blanc – revient finalement à objecter à l’existence blanche en tant que telle.

Les gens qui objectent à « C’est OK d’être blanc » promeuvent-ils consciemment le génocide des Blancs, ou « savent-ils ce qu’ils font » ? La plupart d’entre eux ne savent pas ce qu’ils font. Le génocide des Blancs est le résultat à long terme des principes selon lesquels ils agissent, mais la plupart des gens ne pensent pas sur le long-terme. Ils promeuvent involontairement le génocide des Blancs tout en pensant qu’ils sont moraux, pragmatiques, ou même égoïstes, parce qu’ils savent qu’ils seront récompensés pour leurs dénonciations anti-Blancs.

La grande valeur de « C’est OK d’être blanc », c’est que lorsqu’on attaque des sentiments pro-Blancs aussi banals, cela fait venir la programmation implicitement génocidaire de la gauche très proche de la surface. Si vous devenez hystérique simplement parce que des Blancs existent et n’ont pas envie de se suicider pour ça, qu’avez-vous en tête en réalité ?

[4]

Bien sûr, le véritable intérêt de « C’est OK d’être blanc » n’est pas de sauver les âmes des anti-Blancs mais d’éduquer les gens ordinaires. C’est pourquoi nous devons constamment faire tourner « C’est OK d’être blanc » dans les informations. La même chose est vraie pour « All Lives Matter » [Toutes les vies comptent], bien que « White Lives Matter » [Les vies blanches comptent] soit plus pertinent.

Forcez la gauche à dire « Ce n’est pas OK d’être blanc ». Forcez-les à dire « Les vies blanches ne comptent pas ». Et assurez-vous que tout le monde le sache.

Assurez-vous aussi de donner des noms. Si un docteur, un avocat, un professeur ou un politicien ne pense pas que c’est OK d’être blanc, alors comment pourrait-on lui faire confiance pour server les intérêts des Blancs ? Les racistes blancs sont facilement licenciés sur la supposition qu’ils ne peuvent pas traiter professionnellement avec les non-Blancs. Les racistes anti-Blancs doivent être traités selon la même règle. Un Blanc devrait être fou de passer sous le scalpel d’un chirurgien qui dit « Les vies blanches ne comptent pas ». Nous serions stupides de nous attendre à ce que des professeurs anti-blancs nous notent d’une manière juste. Les Blancs doivent être protégés contre ces gens. C’est notre travail de demander des comptes aux institutions.

Quand tout l’establishment s’unit pour dénoncer « C’est OK d’être blanc » ou « Les vies blanches comptent », cela réfute d’une manière décisive la thèse de la gauche que nous vivons dans des systèmes de suprémacisme et de privilège blancs. Cela montre aussi que le multiculturalisme n’envisage pas un monde dans lequel les Blancs jouiront de l’égalité et de l’harmonie avec les autres groupes.

L’utopie multiculturaliste n’envisage pas de Blancs du tout.

Notes de bas de page

[1] [5] Tucker Carlson : animateur de TV et commentateur politique (conservateur) américain. (NDT)